FUSIONS

 

Cas 1  Fusion à l’endroit et à l’envers

 

Au cours de l’exercice N, la société A absorbe la société B. Le traité de fusion prévoit l’échange l’actions, en tenant compte de la valeur intrinsèque.

 

 

Société A

Société B

Valeur intrinsèque globale

3 000 000

5 400 000

Nombre d'actions

20 000

20 000

 

Composition du capital :

 

 

Hypothèse 1

Hypothèse 2

Société A

 

 

Famille A

18 000

10 000

M. X

1 000

5 000

Divers porteurs

1 000

5 000

Total

20 000

20 000

Société B

 

 

Famille B

5 000

15 000

Melle Y

3 000

3 000

Divers porteurs

12 000

2 000

Total

20 000

20 000

 

Faire l’analyse après la fusion.

 

Cas 2 – Sociétés indépendantes

 

Société A

 

Immobilisations corporelles

350 000

Capital

100 000

-Amortissements

-150 000

(5 000 actions)

 

Valeurs nettes

200 000

Réserves

105 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

10 000

 

 

Clients

15 000

Fournisseurs

25 000

Disponibilités

5 000

 

 

TOTAL

230 000

TOTAL

230 000

 

Société B

 

Immobilisations corporelles

225 000

Capital

60 000

-Amortissements

-125 000

(3 000 actions)

 

Valeurs nettes

100 000

Réserves

55 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

20 000

 

 

Clients

7 500

Fournisseurs

15 000

-Provisions

-500

 

 

Valeurs nettes

7 000

 

 

Disponibilités

3 000

 

 

TOTAL

130 000

TOTAL

130 000

 

Hypothèse 1 : La société A absorbe la société B. Le projet de fusion prévoit que le rapport d’échange des titres s’établit en fonction des valeurs mathématiques respectives des sociétés. L’apport de la société B est évalué sur les bases suivantes : immobilisations 135 000 € et fonds de commerce : 30 000 €. La provision sur les créances est justifiée. L’action A est évaluée en tenant compte d’une plus-value de 45 000 € sur les immobilisations.

 

Hypothèse 2 : La société A absorbe la société B. Une étude de la capacité d’autofinancement dégagée chaque année par les deux sociétés conduit à prévoir l’échange d’une action A contre une action B. Le projet de fusion envisage pour valeurs d’apport, les valeurs nettes comptables, pour assurer une homogénéité d’évaluation au bilan de la société absorbante.

 

 

Cas 3 – La société absorbante détient des titres de la société absorbée

 

Société A

 

Immobilisations corporelles

320 000

Capital

300 000

Titres B

24 000

(15 000 actions)

 

(2 000 actions)

 

Réserves

69 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

30 000

 

 

Clients

20 000

Fournisseurs

31 000

Disponibilités

6 000

 

 

TOTAL

400 000

TOTAL

400 000

 

 

Société B

 

Immobilisations corporelles

200 000

Capital

100 000

-Amortissement

-70 000

(10 000 actions)

 

Valeurs nettes

130 000

Réserves

50 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

20 000

 

 

Clients

15 000

Fournisseurs

20 000

Disponibilités

5 000

 

 

TOTAL

170 000

TOTAL

170 000

 

La société A détient 20 % du capital de la société B et absorbe cette dernière. Le rapport d’échange des titres s’établit sur la base de valeurs mathématiques respectives des actions.

 

 

Cas 4 – participations croisées

 

Société A

 

Immobilisations

245 000

Capital

200 000

Titres B

20 000

(20 000 actions)

 

(800 actions)

 

Réserves

96 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

20 000

 

 

Clients

10 000

Fournisseurs

4 000

Disponibilités

5 000

 

 

TOTAL

300 000

TOTAL

300 000

 

Société B

 

Immobilisations

230 000

Capital

200 000

Titres A

24 000

(10 000 actions)

 

(1 600 actions)

 

Réserves

62 000

 

 

 

 

Stocks de marchandises

25 000

Emprunts

30 000

Clients

40 000

Fournisseurs

28 000

Disponibilités

1 000

 

 

TOTAL

320 000

TOTAL

320 000

 

 

La société A absorbe la société B. Chacune des deux sociétés déteint 8 % du capital de l’autre. Le projet de fusion précise que la parité d’échange des titres résulte des valeurs mathématiques sur la base des bilans, en tenant compte de plus-values de 100 000 € sur les immobilisations de la société A et de 30 000 € sur celles de la société B.

 

 

Cas 5 – opérations assimilées à des fusions

 

Une convention d’apport partiel d’actif a été conclue entre les sociétés FERALU et TOUTRATOL. La société FERALU est bénéficiaire des apports de TOUTRATOL. Avant l’opération, le bilan simplifié de la société FERALU, au capital formé de 5 000 actions se présentent ainsi :

 

Actif Immobilisé

Capitaux propres

Immobilisations incorporelles

246 500

Capital social

500 000

Immobilisations corporelles

1 232 717

Réserves légales

50 000

 

 

Réserves facultatives

1 497 342

 

 

Report à nouveau

17 975

Total

1 479 217

Total

2 065 317

 

 

Provisions

 

Actif circulant

 

Provisions pour risques

25 000

Stocks de marchandises

735 370

Dettes

 

Clients

510 000

Emprunts

290 000

Disponibilités

114 930

Fournisseurs

459 200

Total

1 360 300

Total

749 200

Total général

2 839 517

Total général

2 839 517

 

Les immobilisations incorporelles sont composées de frais d’établissement : 46 500 € et d’un fonds commercial : 200 000 €. Les immobilisations corporelles sont des ITMOI.

 

Les éléments apportés par la société TOUTRATOL sont les suivants :

 

 

Valeurs brutes

Amortissements

Valeur d'apport

ITMOI

302 000

148 500

150 000

Matériel de transport

240 000

140 000

110 000

Fonds commercial

-

 

400 000

 

D’un commun accord, la valeur d’apport de la clientèle sera ajustée pour que la société reçoive en échange un nombre entier d’actions FERALU.

 

  1. Déterminer la valeur de l’action FERALU arrondie à la dizaine d’euro inférieure. Cette valeur est égale à la moyenne arithmétique de la valeur mathématique et de la valeur financière calculée sur la base de 12 %. Le dividende moyen de FERALU est de 24 €. La valeur du fonds commercial de FERALU est estimée à 700 000 €. La provision pour risques n’est pas justifiée.

 

  1. Déterminer le nombre d’actions que doit émettre FERALU, en rémunération de l’apport effectué par TOUTRATOL. En déduire la valeur d’apport du fonds de commerce de TOUTRATOL.

 

  1. Comptabiliser ces opérations au journal des deux sociétés.

 

 

Cas 6 – problèmes d'échange

 

1°) Les 24 615 actions d'une société absorbée B, valant 150 €, doivent être échangées contre les ctions de la société absorbante A de valeur 180 €.

 

2°) Une société B, au capital formé de 10 000 actions, de valeur 200 € est absorbée par la société A, dont les actions sont évaluées à 280 €.